La bonne ambiance règne au sein de la Juris’Cup

Réunis ce week-end pour la 30ème édition de la Juris’Cup, juristes et avocats se sont retrouvés avec joie pour régater et profiter de la fin de l’été.

Du soleil, des bateaux plus luxueux les uns que les autres, du vent parfois violent mais souvent idéal, et des échanges bien arrosés, tout était réuni pour passer un week-end parfait. La Juris’Cup, installée au Cercle Nautique et Touristique du Lacydon, Quai Marcel Pagnol, s’est déroulée dans une ambiance festive et chaleureuse tout au long de ce week-end. « C’était très agréable. En plus, l’ambiance du port c’est quand même une ambiance particulière, on s’entraide, y’a de la joie… ! » Elizabeth, une des fondatrices de l’Atelier Cribili, vivait sa première Juris’Cup et elle en est très satisfaite.

Présente aux stands pour vendre ses sacs et bagages recyclés à partir des bâches récupérées à des expositions, des concerts, ou au bord des ports, elle est heureuse de profiter du rayonnement de la Juris’Cup pour se faire un nom à Marseille et mettre en avant les créations de sa boutique marseillaise créée l’année dernière. Les commerçants ont pu profiter du public venu simplement admirer les bateaux ou suivre les  régates de vendredi, samedi et dimanche en mer. 

Un rendez-vous sous le signe de la convivialité

Tore, lui, est suédois. À soixante-dix-sept ans, il commence à être un habitué des lieux. Pour sa neuvième participation aux « Rencontres Internationales du Droit et de la Plaisance », il apprécie toujours autant la convivialité qui y règne. Il a connu la Juris’Cup grâce à un ami français et chaque année depuis, il rameute ses collègues avocats et des amis pour découvrir le Sud de la France et cet évènement.

Il se sent bien à Marseille et ce week-end lui permet d’allier régate, retrouvailles avec les anciens et vacances, lui qui possède une maison à Cassis depuis cinq ans désormais. Malgré le Covid et une édition tombée à l’eau l’année dernière, « il y a toujours autant de joie », sourit-il. La pandémie a tout de même compliqué la venue des étrangers.

Seuls des Luxembourgeois, des Belges et des Suédois, donc, ont répondu présents. Alors que d’ordinaire, beaucoup d’autres nationalités du monde entier sont représentées. Le nombre de bateaux est ainsi plus petit, mais la fête n’en est pas moins belle. 

©CB

Étrangers ou Français, tous dans le même bateau

Étrangers et Français communient lors de ce week-end dans une convivialité intacte, rendue possible grâce aux organisateurs. Mise en place de stands pour les partenaires, gestion du bar et des buffets, intendance des inscriptions, et encore d’autres travaux de l’ombre qui permettent que tout le monde se sente au mieux, la vingtaine de bénévoles et les deux salariés ont beaucoup œuvré et peu dormi pour assurer un résultat très satisfaisant.

Une organisation millimétrée, préparée depuis des mois et qui met en lumière la formidable capacité de la Juris’Cup à programmer un tel événement. Cette édition anniversaire est un signe de sa belle longévité et de la confiance que lui accordent les partenaires et les régatiers. Dominique, bénévole de longue date, est « très contente » de ce long week-end, « encore plus cette année », qui marquait le retour deux ans après la dernière édition. 

Ce dimanche, le vent très fort a installé des doutes sur la possibilité de faire la troisième et dernière manche sur la rade de Marseille. Mais ici, rien ne semble pouvoir interrompre la Juris’Cup.

Célestin BARRAUD

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